Article présenté par SOAH Jun Hui
Auteur : Jean-François Jamet : A graduate of the Ecole Normale Supérieure (Ulm) and Harvard University, Jean-Francois Jamet is currently a consultant to the World Bank. Introduction La hausse des
prix du pétrole depuis 2002 est comparable à celle qu'avaient provoquée les chocs pétroliers de 1973 et 1979. Le prix du baril de Brent a été multiplié par 5, dépassant pour la première fois 100
dollars en janvier 2008. L'impact de cette augmentation spectaculaire des prix sur la croissance de la zone euro a été néanmoins relativement modéré pour des raisons à la fois conjoncturelles et
structurelles : - l'appréciation de l'euro depuis 2002 a réduit de moitié la hausse des prix du pétrole pour les acteurs économiques de la zone euro (et donc l'impact de l'augmentation des prix du
pétrole sur la croissance) ; - la dépendance de l'économie au pétrole a largement diminué depuis les années 1980 ; - la fiscalité élevée appliquée aux produits dérivés du pétrole amortit
paradoxalement la hausse des prix de ces produits dans la mesure où elle est proportionnelle aux volumes vendus et non à leur prix unitaire ; - la concurrence accrue sur le marché du travail et sur
le marché des produits réduit le risque de spirale inflationniste.
Article présenté par SELY Elinn
Egypte, Cote-d'Ivoire, Haïti, Mexique... La liste des pays frappés par des émeutes de la faim s'allonge. Nicolas Bricas, économiste du Cirad, décrypte les mécanismes qui poussent à la hausse
les prix des denrées alimentaires.
Nicolas Bricas est chercheur au Centre de Coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad).
Des émeutes de la faim éclatent, alors que la production de ressources comme le riz a encore augmenté. Pourquoi les prix des denrées alimentaires
augmentent-ils autant?
Article présenté par Mohand MEHALLA
LEXPRESS.fr
A la suite du fiasco commercial du Rafale, Nicolas Sarkozy souhaite notamment la mise en place d'une cellule qui prendrait "rapidement" les décisions en matière d'exportation d'armement.
Article présenté par Pierre CUPPARI
Alors que les constructeurs américains, réunis en ce moment au salon de Detroit, connaissent de sérieuses difficultés, sur le Vieux Continent, l'allemend Porsche, 37ième constructeur mondial par
les volumes mais numéro 1 incontesté en termes de rentabilité, s'apprête à mettre la main sur le eader européen du secteur, son compatriote VolksWagen. Une acquisition rendue possible grâce aux
montagnes de "cash" accumulées.
Article présenté par Karim HOUSNI HALAOUI
Les annonces pour des crédits hypothécaires (mortgage) pullulent aux Etats-Unis.
Suivante
A l'origine de près de deux millions d'expulsions, un simple type de crédit, accordé sans discernement à 2,5 millions de ménages américains. Son nom : le subprime. Ces crédits sont dits "à risque",
car attribués à des ménages peu solvables. En contrepartie du risque élevé pour le prêteur, l'emprunteur accepte deux conditions : un taux de remboursement élevé, et le plus souvent variable dans
le temps, en fonction du taux directeur de la banque centrale américaine.
De plus, ces subprimes sont le plus souvent des crédits hypothécaires, également appelés mortgage. C'est-à-dire que le crédit est gagé sur le bien acheté via le subprime. Cela fonctionne tant que
les prix de l'immobilier sont en hausse. Au pire, en cas de défaillance de l'emprunteur, le prêteur se rembourse avec la vente du bien. Pour l'emprunteur qui parvient à rembourser son crédit, cela
offre la possibilité de réaliser une confortable plus-value sur la revente de la maison ou de l'appartement.
Aux Etats-Unis, tout a déraillé pour deux raisons. D'abord la hausse des taux. Le taux directeur de la banque centrale est passé de 1% en 2004 à 5% en 2007, augmentant d'autant les remboursements
de foyers aux revenus modestes. Nombre d'entre eux n'ont plus pu les honorer. Ensuite, à partir de 2006, ce sont les prix de l'immobilier qui ont commencé à chuter. Un phénomène alimenté par la
mise en vente des maisons saisies. Le cercle vicieux était en route. Prêteurs et emprunteurs ne pouvaient ni l'un ni l'autre rembourser les sommes dépensées.
Article présenté par Marc SCHWARTZ
Si on multiplie la production de biocarburants, l'approvisionnement alimentaire de la population mondiale sera en
danger: c'est la prophétie choc du patron de Nestlé, Peter Brabeck. Il prend la parole alors que l'image des carburants verts est de plus en plus controversée.
Le recours accru aux matières premières alimentaires pour la production de biocarburants met en péril l'approvisionnement alimentaire de la population mondiale. C'est en tous cas ce que
pense le patron de Nestlé, Peter Brabeck, qui a assuré dimanche: "Si l'on veut couvrir 20% du besoin croissant en produits pétroliers avec des biocarburants, comme cela est prévu, il
n'y aura plus rien à manger".
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Article présenté par Modestie SIMOVISSE
Des jeunes foyers qui accèdent plus souvent à la propriété, des plus de 65 ans plus endettés, les tendances révélées par le 20e rapport de l’observatoire des crédits aux ménages.
Une progression de la diffusion des crédits immobiliers et à la consommation et surtout une hausse continue de l’encours. C’est ce qui ressort du 20e rapport de l’observatoire des crédits aux
ménages, rendu public mardi. Portant sur l’année 2007, il permet de cerner les tendances récentes : une progression de l’accession à la propriété des jeunes ménages dont le comportement face au
crédit épouse peu à peu celui du reste de la population. Et une augmentation continue de l’endettement des plus de 65 ans.
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